BALLET. Un vieil homme, découvre le « LAC DES SIGNES ». (vidéo)


illustration Jeff/IA

Ce très court film raconte un instant suspendu.
Un vieil homme, atteint comme moi de la maladie de Parkinson, assiste à un spectacle de ballet.
Mais ce qu’il voit sur scène réveille en lui une scène bien plus ancienne : celle de ses propres sommets, gravis autrefois à vélo, porté par l’effort, le vent, la liberté.

Sur la route, une danseuse étoile l’accompagne.
Elle n’était pas là? peut-être que si.
Parfois, le passé revient, non pas en images, mais en mouvements.
Dans cette rencontre entre un souvenir et une musique, quelque chose bouge encore.
Même si le corps tremble, même si le temps passe, l’élan de vivre, lui, reste intact. C’est très court, mais c’est une vie entière. Bonne écoute, à vous, du « LAC DES SIGNES » Jeff



POUR LA VIDEO YOUTUBE : Régler sur1080p ou 1440p HD pour le très haut débit (Pour paramétrer cette vidéo cliquez sur la roue crantée en bas à droite du lecteur « Youtube » ensuite sur qualité pour choisir l’option désirée) Appuyez sur la touche F11 du clavier pour voir en plein écran.

by Jeff


illustration Jeff/IA

Le Lac des cygnes (saison 18/19)- Acte 1

Opéra national de Paris 


Le Lac des cygnes est le premier ballet dont la musique fut créée par un compositeur symphonique. Depuis la seconde moitié du XIXe siècle, on confiait habituellement la partition à des compositeurs connus et spécialisés dans la musique de ballet : ils créaient de nombreuses mélodies, claires, enjouées, rythmées, en vogue pour le ballet. Tchaïkovski étudia la musique de ces spécialistes (l’Italien Cesare Pugni ou l’Autrichien Léon Minkus) avant de composer son Lac des cygnes. Il avait une opinion négative sur la musique de ces spécialistes, jusqu’à ce qu’il s’intéresse en détail aux partitions : il fut impressionné par la variété presque illimitée de leurs mélodies. Il admirait surtout la musique de Léo Delibes ou d’Adolphe Adam, et de Riccardo Drigo quelques années plus tard. La partition de Giselle (1841) d’Adolphe Adam lui plaisait beaucoup : Adam avait utilisé la technique du leitmotiv, en associant des thèmes à un personnage ou une atmosphère ; ce que fit Tchaïkovski dans le Lac des cygnes ou La Belle au bois dormant.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 4.0. Source : Article Le Lac des cygnes de Wikipédia en français (auteurs)


illustration Jeff/IA

illustration Jeff/IA

Licence Creative Commons
Mes photos sont mises à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale 4.0 International.

Retour vers le haut


En savoir plus sur Orléans Passion

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Répondre à Damien Annuler la réponse.

Comments (

5

)

  1. delphinedemaison4

    Ton film.est très touchant et magnifique papa.

    J’aime

    1. Jeff

      merci ma fille, gros bisous

      J’aime

  2. Cécile H

    Bonsoir Jeff 🙂 Je te suis depuis quelques années déjà, je vois ton blog évoluer au fil du temps, de ton vécu. J’aime son contenu, les sujets que l’on y trouve, entre balades et souvenirs personnels (je viens de découvrir l’article « The Shadows » du Mady’s Bar, excellent, je le commenterai bientôt). J’aime aussi les effets d’animation recherchés qui le rendent très agréable à parcourir. Bravo également pour les textes que tu écris en préambule (tiens, là je me dis que j’y suis peut-être un peu pour quelque chose 😉). Ce petit travail de rédaction personnalise tes articles, c’est vraiment un plus, surtout pour tout ce qui touche à tes souvenirs, ça rend les témoignages encore plus vibrants. Alzheimer est entré dans ta vie, ton blog parle de la maladie sans apitoiement. Le ton juste pour faire connaître et témoigner. Cela me ramène à la vidéo de ce vieil homme qui découvre « Le Lac des signes ». Le mouvement, bien sûr, est au cœur du sujet. Le corps dégagé de sa raideur, la grâce aérienne des ballerines sur la scène. Superbes images au moment du flashback, quand la couleur cède la place au noir et blanc avec la superposition des images du cycliste « porté par l’effort, le vent, la liberté » et les pas de la danseuse sur la route. Tout est suggéré, quelle belle inspiration !! Cette vidéo est magnifique de sensibilité et de poésie, on ne peut qu’être touché. Merci pour ce très beau partage !! Bonne fin de soirée à toi Jeff, bises.

    J’aime

    1. Jeff

      Bonsoir Cécile,
      « depuis quelques années déjà »
      On compte déjà en années les échanges, les partages, la passion, la bienveillance et j’ose le mot, l’amitié.
      à 77 ans, je continue, dans la mesure du possible, de passer du bon temps avec mon blog, peu importe son audience qui est faible, mais grâce à des rencontres comme celle que nous avons, de pouvoir s’enrichir mutuellement de nos expériences.

      « tiens, là je me dis que j’y suis peut-être un peu pour quelque chose »
      C’est très juste, mes premiers articles ne comportaient pas de récit personnel. Un simple extrait Wikipedia faisait le job. C’est du moins ce que je croyais avant de connaître, par un ami, le blog « Colifichette ». Découvrir peu à peu à travers la lecture de tes articles, une envie naissante, inspirée par ton travail, d’essayer une approche personnelle en écrivant mes propres textes, qu’importe le cynisme de plus cultivés que moi, ton soutien par tes commentaires simples et encourageants me donnait et me donne toujours des ailes ;). J’essaie aujourd’hui de faire mes textes, au fond l’écriture est à tout le monde (comme la photo d’ailleurs, à ce propos je ne me considère pas photographe, comme me l’a dit un jour une connaissance, tout le monde fait de la photo aujourd’hui; parlant d’elle: ce que je fais est une approche artistique de la photo… bon ok je vois ce que tu veux dire) Oui, tu y es pour quelque chose ! D’essentielle même.

      « ton blog parle de la maladie sans apitoiement »
      Exactement ! J’en parle, car au quotidien elle ne m’oublie pas. Malgré le faible nombre de visiteurs (21000 clics et probablement le quart de ce chiffre en visiteurs depuis janvier 2021), mes sujets sur Parkinson ont intéressé quelques-uns d’entre eux. Oui, sans apitoiement est le mot juste.

      « quand la couleur cède la place au noir et blanc avec la superposition des images »
      Pour être honnête, j’avais l’idée de dire quelques choses sur la maladie dans cette petite vidéo. La ficelle peut paraître un peu grosse aux yeux de certains, le fait que j’ai quelques milliers de km à vélo à mon actif devrait les rendre indulgents.(vidéo vue 46 fois, source Youtube)

       » de sensibilité et de poésie »
      points communs forts (parmi d’autres)

      « Un grand grand merci » pour ce beau cadeau, je te devine sincèrement touché par ce que j’essaie de faire, à mon tour de l’être par ta bienveillance protectrice et ton engagement pour Colifichette ».
      Amitiés sincères chère coach ;)
      Bises.:)

      J’aime

  3. Damien

    Tout est déjà si bien dit dans les commentaires !

    merci pour cette belle vidéo

    J’aime